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 Sainte Dymphna et Saint Geberne; 15-28 mai

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Philippe Crévieaux



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MessageSujet: Sainte Dymphna et Saint Geberne; 15-28 mai   Jeu 28 Mai - 13:19

SAINTE MARTYRE DYMPNA (DYMPHNA, DYMPNE) DE GEEL EN BELGIQUE, VIERGE ET SAINT HIEROMARTYR GEBERNE
Dympne, fille d'un prince d'Irlande, perdit sa mère en bas âge. Le père était païen, mais les femmes à qui l'enfant fut confiée étaient Chrétiennes : elles l'instruisirent des vérités de la Foi et la firent baptiser secrètement. Le père, frappé de la beauté de sa fille, voulut l'épouser, dans l'aveuglement de sa passion. Dympne, qui s'était consacrée au Seigneur, repoussa avec horreur cette abominable proposition. Elle prit la fuite, de l'avis d'un Saint Prêtre (voir Gerebern) qui l'accompagna. Tous deux abordèrent en Brabant, à quelques lieues d'Anvers. Dympne, avec quelques servantes qui l'avaient suivie, forma à Ghéel une sorte de monastère. Le père, à force de recherches, découvrit ce lieu de retraite; il traversa la mer pour ramener sa fille de gré ou de force auprès de lui. N'ayant pu vaincre les résistances de Dympne, il la tua de sa propre main. Le corps de la victime fut inhumé à Ghéel (sixième siècle), et une église fut, bâtie sur le tombeau de la victime honorée comme une Sainte. Au treizième siècle, le corps fut retrouvé, et à cette occasion fut renouvelée la légende du roi voulant épouser sa propre fille. Des insensés retrouvèrent la raison à son tombeau et ainsi la Sainte Martyre fut vénérée comme la protectrice des maniaques. Geel eut un asile de lunatiques. La fête de Sainte Dympne est au 15 mai; au 27 octobre est la translation des reliques.

ou

Endormie vers 650. Dympna était la fille d'un roi païen, irlandais (de Monaghan?), anglais, ou armoricain, et d'une princesse chrétienne. Sa mère mourut quand Dymphne était encore très jeune, mais elle lui avait fait donner le Baptême. Quand Dymphne grandit et devint une jeune femme, sa ressemblance frappante avec sa défunte mère fit naître une passion incestueuse dans le coeur de son père.

Sur l'avis de son Confesseur, Saint Gerebernus (fêté ce jour), Dympna s'enfuit de chez elle. Accompagnée de Gereberne, du bouffon du roi et de sa femme, elle s'embarqua vers Anvers. De là, elle traversa la forêt sauvage jusqu'à atteindre un petit oratoire dédié à Saint Martin, sur le site de l'actuelle ville de Geel (45km d'Anvers.) Le groupe s'y installa un petit ermitage. Et durant les quelques mois qu'ils vécurent là avant d'être découverts, Dymphne acquit une réputation de sainteté, de par sa dévotion pour les pauvres et les souffrants.

Le père de Dympna la poursuivit jusqu'à Anvers, et il envoya des espions pour retrouver sa trace en recherchant de l'argent étranger. Le roi tenta de la persuader de revenir, mais face à son refus, il ordonna qu'elle et le Prêtre Gerberne soient mis à mort. Les hommes du roi tuèrent le Prêtre et ses compagnons, mais hésitèrent à tuer Dympna. Le roi lui-même lui coupa la tête avec son épée. Les cadavres furent laissés à même le sol. Mais des mains, soit angéliques, soit humaines, finirent par les ensevelir à l'endroit même où ils avaient périt.

Le récit frappa l'imagination de tout le pays, en particulier parce que selon la tradition, les lunatiques furent guéris à sa tombe. Il y eut un grand renouvellement d'intérêt pour son culte lors de la Translation des Reliques de Dympna, parce que nombre de guérisons d'épileptiques, de lunatiques et de personnes possédées par le démon eurent lieu pour les concernés visitant son tombeau.

Sous sa protection, les habitants de Geel furent connus pour le soin qu'ils donnaient aux malades mentaux. Vers le treizième siècle, les papistes ont bâti une infirmerie. De nos jours, la ville possède un sanatorium de premier ordre, un des meilleurs centres de traitement des maladies au monde. Ce fut l'un des premiers à développer un programme où les patients ont une vie normale chez des fermiers ou des résidents locaux, qu'ils assistent dans leurs travaux, et dont ils partagent la vie de famille. La puissance du culte de Sainte Dympna est rendue évidente par les oeuvres de miséricorde du peuple de Geel envers les malades mentaux, depuis une époque où ils étaient universellement rejetés voire traités avec hostilité.

Les Saintes Reliques de Dympna sont préservées dans un reliquaire en argent dans l'église portant son nom. Seul le chef de Gerberne se trouve là, le restant ayant été transféré à Sonsbeck dans le diocèse de Muenster.

ou

La virginité, inconnue aux idolâtre, a toujours jeté un très vif éclat au milieu des peuples barbares, dès les premiers moments de leur conversion à la Foi : elle n'a pas peu contribué à leur faire comprendre toute la sainteté et la sublimité du Christianisme, et en même temps adoucir leurs moeurs dures et farouches. La vie de Sainte Dympna, en particulier, offre un exemple extraordinaire, mais qui s'est renouvelé plus d'une fois chez ces nations dont Saint Jérôme disait qu'elles ne connaissaient aucune loi dans leurs alliances, et suivaient avec une aveugle brutalité tous les instincts de leurs passions grossières.

Dympna était fille d'un roi ou prince de Bretagne : peut-être faut-il entendre sous ce nom le successeur d'un chef des Angles ou Saxons, qui vinrent faire invasion dans cette île, aux cinquième et sixième siècles. Son père était païen; sa mère, dont les actes ne disent que ce seul mot, était Chrétienne, comme sa fille. Un Saint Prêtre nommé Géreberne, qui vivait dans les environs de leur demeure, les avait baptisées l'une et l'autre, et les entretenait dans la pratique de la religion. De bonne heure la jeune Dympna donna les plus belles espérances, et sa vertu qui se développait en elle avec les années, annonçait déjà qu'elle saurait dans l'occasion faire preuve d'un grand courage. Elle était douce, modeste, pleine de retenue, de pudeur, et ne cherchait à plaire en toutes choses qu'à Dieu et aux auteurs de ses jour. Dympna perdit sa mère dans un âge peu avancé encore, et cette perte, déjà si triste pour son coeur, devint encore pour elle l'occasion d'une grande et pénible tentation.

En effet, son père, que la mort de son épouse avait rempli d'une profonde douleur, ayant dans la suite formé le projet de se remarier, ordonna à ses officiers de lui faire connaître une personne dont les traits pussent lui rappeler celle qui lui avait été si chère. Après de longues et inutiles recherches dans la contrée, ils vinrent le trouver, et par un inconcevable oubli de toute pudeur, ils lui conseillèrent d'épouser sa fille Dympna, dont les traits de ressemblance avec sa mère étaient frappants.

Malgré l'horreur qu'inspire la nature pour de semblables alliances, la corruption et la grossièreté de ces peuples ne le repoussaient point toujours : aussi n'est-on qu'à demi étonné en voyant le roi barbare accepter la proposition de ses officiers.* La jeune Vierge frémit à cette parole, et malgré toutes les instances et toutes les promesses qu'on lui faisait, elle déclara qu'elle n'y consentirait jamais. Comme ses refus ne faisaient qu'irriter les désirs de son père, elle demanda quarante jours pour réfléchir. Le roi y consentit, ne doutant pas que, cet intervalle, écoulé, elle se rendrait à ses sollicitations; mais la pieuse Dympna avait dans le coeur une pensée bien différente.
* On peut voir dans Saint Jérôme (liv II, contre Jovinien), ce qu'il rapporte des moeurs des Barbares et des alliances qu'ils contractaient. Après de pareils exemples, il n'y a rien qui doive nous étonner dans celui que nous avons ici sous les yeux.
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Philippe Crévieaux



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MessageSujet: Re: Sainte Dymphna et Saint Geberne; 15-28 mai   Jeu 28 Mai - 13:20

Elle visita aussitôt le Saint Prêtre Géréberne, qui continuait de la diriger dans la vertu et la pratique de ses devoirs. Là, elle exposa à ce vénérable vieillard la situation critique dans laquelle on la plaçait. Géréberne, hors de lui-même en l'entendant ainsi parler, leva, les yeux au Ciel, et conjura le Seigneur de lui faire connaître Sa volonté dans un si pressant danger. Dieu exauça cette fervente prière de son serviteur, et lui déclara qu'il fallait réaliser au plus tôt le projet conçu par la jeune Vierge, et fuir dans un pays étranger où elle pourrait le servir sans obstacle. Dès ce moment, Dympna fit, avec des précautions extrêmes, tous les préparatifs de son départ : elle gagna un serviteur de son père et son épouse, qui promirent de l'accompagner avec le Saint Prêtre Géréberne. Tout étant disposé, ils profitèrent d'un moment favorable et se mirent en mer, s'abandonnant au milieu des flots à la Providence qui leur avait inspiré cette résolution. Après une heureuse traversée, ils abordèrent non loin des embouchures de l'Escaut, près des lieux où se trouve aujourd'hui la ville d'Anvers. S'étant mis aussitôt à chercher une retraite où ils pussent se reposer de leurs fatigues, ils s'arrêtèrent à Gheel.

Ce pays était alors peu habité: on ne voyait presque partout que des broussailles ou des bois, au milieu desquels ils rencontrèrent une petite église dédiée à Saint Martin. Ce lieu leur parut convenable: ils s'y arrêtèrent, et c'est là que, dès ce moment, le Saint Prêtre Géréberne célébra les Divins Mystères. A quelque distance, ils construisirent, dans le lieu appelé Zemmale, une petite habitation, où ils vécurent l'espace de trois mois dans les prières, les aumônes et la pratique de toutes les vertus.

Cependant le père de Dympna fut bientôt averti de la fuite précipitée de sa fille, et il en fut pénétré de douleur: aussitôt il envoie de toutes parts des gens pour chercher à connaître où elle s'est cachée; lui-même, accompagné d'un grand nombre de gens armés, se met à sa poursuite, et, s'embarquant sur ses vaisseaux, il arrive auprès des embouchures de l'Escaut où quelques indices semblaient lui faire espérer de trouver la fugitive. Il ordonne alors à une partie des siens de se disperser dans le pays, comme ils avaient fait précédemment en Bretagne, et de s'informer partout si sa fille a paru dans la contrée. Quelques-uns d'entre eux étant arrivés dans un village appelé Westerloo, assez proche de Zemmale, passèrent la nuit dans une auberge, puis le matin, au moment de partir, ils payèrent l'hôte qui les avait traités. Celui-ci, en recevant de leurs mains des pièces d'argent, les regarda avec attention, et observa qu'elles étaient tout à fait semblables à d'autres pièces qu'il possédait : cette réflexion frappa les envoyés qui lui demandèrent de qui il avait pu recevoir une monnaie étrangère comme celle-là. C'est, dit l'hôte, d'une jeune fille de Bretagne qui mène une vie solitaire et retirée non loin d'ici, et qui achète avec ces pièces les choses nécessaires à la vie. Ces paroles ne firent qu'augmenter les soupçons des officiers du roi : ils l'interrogèrent de nouveau sur l'extérieur de cette personne, son âge et ses traits; l'hôte répondit encore à ces questions; il ajouta qu'elle était accompagnée d'un vénérable vieillard, Prêtre, et de plusieurs autres personnes; que du reste, s'ils le désiraient, il pourrait les conduire en peu de temps au lieu qu'elle habitait. Les envoyés acceptèrent cette proposition avec joie, et ayant accompagné leur guide, ils arrivèrent dans un lieu désert, inculte, sauvage, où, au milieu d'autres personnes, ils aperçurent Dympna qu'ils connaissaient très-bien. Aussitôt ils s'empressèrent de venir annoncer cette nouvelle au roi, qui se mit en chemin avec les gens de sa suite, et se rendit à l'endroit indiqué. Arrivé près de sa fille, il lui adresse tour à tour des paroles flatteuses, des reproches et des promesses. "Qu'as-tu pensé, en fuyant ainsi ton père, et comment as-tu pu abandonner son palais, pour venir habiter cette solitude affreuse? Ne sais-tu donc pas quelle place t'est destinée dans mon royaume? Est-ce que les paroles d'un vieillard décrépit et sans force auraient troublé ton esprit au point de te faire perdre de vue les honneurs qui t'attendent près de moi? »

Le Vénérable Prêtre Géréberne, qui était présent quand le roi parlait ainsi, ne put s'empêcher de prendre alors la parole: "O roi", lui dit-il, "comment la passion a-t-elle pu ainsi pervertir tes pensées? Comment peux-tu concevoir des projets si contraires à ta gloire et à la vertu de ta fille? Ignores-tu donc que la pureté est le plus précieux de tous les trésors, qu'elle donne la sagesse aux jeunes gens, et aux vieillards la sainteté? Cesse de tenir un pareil langage, indigne de toi, ne sollicite pas davantage ta fille, elle persiste et persistera toujours dans son généreux dessein". Puis, se tournant vers Dympna, il l'exhorta de nouveau à ne point écouter les propositions criminelles qui lui avaient été faites.

Plein de fureur en entendant ce discours, le roi fait saisir le Vénérable Géréberne par ses gens qui l'accablent d'injures et de coups; et voyant qu'il continue de protester à haute voix contre une telle violence, il donne un signe, et les soldats le renversent sans vie. Après de nouvelles instances qui provoquent de nouveaux et plus énergiques refus de la part de Dympna, le roi s'irrite, menace et déclare à sa fille que si elle ne renonce à suivre les folles pensées que lui a suggérées ce misérable vieillard, qui vient de payer de sa tête son audace et son insolence, elle ressentira elle-même les effets de sa colère. "Mon Père", répond Dympna, "n'espérez pas d'obtenir mon consentement, jamais je ne le donnerai".

A ces mots, le roi furieux commande à ses gens de la tuer; mais ils n'osent obéir à un pareil ordre donné dans la colère. Voyant leur hésitation, il saisit lui-même son glaive, et, d'un seul coup, il abat la tête de sa fille, qui tombe à ses pieds baignée dans son sang. Le corps de Dympna et celui du Vénérable Géréberne restèrent quelques jours exposés aux animaux et aux oiseaux de proie qui les respectèrent; puis, de pieux habitants du pays les déposèrent dans la terre. Plus tard, à cause des miracles qui s'opéraient en ce lieu, le clergé et le peuple cherchèrent les Précieux Restes des deux Martyrs, et les trouvèrent renfermés dans deux tombeaux d'une pierre extrêmement blanche: ce qui parut d'autant plus étonnant que toutes les pierres dans ce pays sont noires. Peut-être Dieu voulut-il manifester de cette manière combien lui avait été agréable le sacrifice de ces deux Martyrs de la chasteté.

Il se fit depuis un grand nombre de guérisons extraordinaires au tombeau des deux Saints. De toutes parts on y accourait pour implorer leur protection. C'est alors que les habitants de Xantes sur le Rhin cherchèrent à s'emparer de ces Reliques, afin de les conserver au milieu de leur ville; mais ayant été surpris au moment où ils venaient de les enlever, ils furent forcés de les rendre. Les principaux habitants de Gheel pensèrent alors à agrandir l'église dans laquelle était renfermé le tombeau, et à placer les reliques de Sainte Dympna dans une châsse plus belle. On en prépara une qui était très-riche, et dans laquelle l'Evêque de Cambrai transporta ces Vénérables dépouilles.

L'époque précise de la naissance céleste de Sainte Dympna n'est pas connue. Les auteurs varient sur l'année qui peut être placée vers le milieu de la seconde partie du septième siècle. Pour le jour, le manuscrit d'Utrecht, qui rapporte la vie de la Sainte, le fixe au 30 mai; mais c'est le 15 que sa fêté est célébrée.

Le village de Gheel prit beaucoup d'accroissement par le culte et les miracles de Sainte Dympna. On y trouve dans la suite une baronnie, un hôpital, et une église qui fut érigée en collégiale.

On représente Sainte Dympna tenant un démon enchaîné : c'est qu'elle est renommée pour la délivrance des possédés et la guérison de la folie et de l'épilepsie; car ce qui était possession chez les anciens est regardé comme folie ou épilepsie chez les modernes. A ce titre, on a établi à Geel, sous sa protection, une maison d'aliénés, aussi célèbre en Belgique que Bicêtre en France : cette maison existe de temps immémorial.

Si l'on nous demande pourquoi l'on invoque Sainte Dympna pour les possédés, aliénés ou épileptiques, nous trouvons facilement le motif de cette protection dans l'acte insensé de son père qui, à son projet d'inceste, ajouta le meurtre : par un rapprochement facile à concevoir, il est naturellement venu à l'esprit du peuple d'invoquer contre la folie celle qui avait été victime de la fureur et de la démence de son père.

Tropaire de Sainte Dympna, ton 4
Pour échapper à la folie des pécheurs,
Tu t'en allas sur les flots de la mer
Avec le Prêtre Géréberne
Pour trouver un asile où louer le Christ.
Et tu couronnas par le martyre
Une vie toute tournée vers le Seigneur.
Aujourd'hui nous te prions, Vierge Dymphne,
D'intercéder auprès de Dieu pour le Salut de nos âmes.


ou

SAINT HIEROMARTYR GEREBERNE (GEREBORN, GEREBRAND, GENEBRARD) (6EME SIÈCLE)
Gerebern, appelé aussi Génébrard, est un Prêtre irlandais du sixième siècle, qui donna le Baptême à Dympne et accompagna cette Sainte fille dans sa fuite en Brabant. Il partagea son sort et fut martyrisé à Gheel (sixième siècle). Ses Reliques furent transférées à Sonsheck, près Xanten, sur le Rhin. On y implore son intercession pour être guéri de la goutte et des fièvres.

ou

Septième siècle. Déjà âgé, le Prêtre irlandais Gerebernus accompagna Sainte Dympna, qu'il avait baptisée durant son enfance, vers la Belgique, où il partagera son martyre à Geel. Il est le Saint protecteur du village de Sonsbeck (Santbeck), Cleves, sur le Rhin, en Allemagne, où ses Reliques sont dans une châsse, sauf son chef, qui est à Geel. Curieusement, il fut la victime des "Saints voleurs de Xanten", qui s'étaient spécialisés dans le vol de Saintes Reliques, bien qu'ils n'aient pas réussi à emporter celles de Dympna.
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